- Liste de câbles et export CSV
- Le panneau des documents recalcule la liste de câbles à chaque modification : un repère par câble, sa source, sa destination, sa longueur. Le menu Export → « CSV liste de câbles » la sort en un clic, prête pour un tableur ou l’imprimante d’atelier.
- Partir d’une liste de matériel existante
- Une liste tenue au tableur s’importe en CSV : une ligne par appareil, avec sa quantité, sa marque et son modèle. Les colonnes sont reconnues à leur intitulé — quantité, marque, modèle, désignation, en français comme en anglais — sans qu’il faille réorganiser le fichier. Les modèles retrouvés dans la bibliothèque arrivent avec leurs embases, prêts à câbler ; les autres se posent quand même, à compléter. Le bouton est sur le canevas vide, et dans le menu « Importer ».
- Le repère de câble, et le champ Contenu
- Chaque câble porte un repère calculé (A01, A02…) qu’on peut figer à la main s’il doit survivre à une révision. À côté, le champ « Contenu » — une ligne libre, du genre « Mix 3 — wedge batteur » — ne compte pas dans la numérotation : il répond à « où vont mes mix ? » sans connaître le repère par cœur, et se retrouve sur le trait, dans le dock, dans les deux CSV et dans la recherche du visualiseur terrain.
- Tirer en faisceau
- Depuis un câble déjà tiré, l’inspecteur propose de répéter la liaison N fois sur les embases libres suivantes des deux appareils, dans l’ordre de leur face arrière — le geste de la grosse flèche « 8 streams » d’un synoptique dessiné à la main, mais huit vrais câbles sur huit vraies embases, chacun sur sa ligne de liste et de patch, en une seule entrée d’historique. Le faisceau s’arrête à la dernière embase libre et le dit.
- Les cadres de zone
- Sur le canevas, un cadre par lieu (« Scène », « Régie »…) regroupe les appareils qui s’y trouvent, et un bouton de la barre les affiche ou les masque. Les cadres s’impriment sur la planche : un plateau à plusieurs lieux se lit d’un coup d’œil sur le papier comme à l’écran. Chaque appareil prend son lieu dans l’onglet Zones, et la feuille de patch comme la liste de câbles le portent.
- L’appareil à quantité ×N
- Un plan de feu ne dessine pas dix-huit lyres une par une : un champ « Quantité » sur l’appareil affiche « × 18 », et quand l’appareil a une entrée et une sortie du même signal (DMX IN et THRU, par exemple), les exemplaires se chaînent d’eux-mêmes par un cavalier généré — la liste de câbles compte les cavaliers, la liste de matériel compte les exemplaires, le schéma reste un seul bloc.
- L’adressage DMX et la feuille de patch
- Deux champs se saisissent sur un appareil qui reçoit du DMX : l’adresse de départ et l’encombrement en canaux. L’univers, lui, ne se saisit pas : il remonte le câble depuis la source qui l’émet. La feuille de patch DMX et son export CSV en découlent, dans l’ordre des univers puis des adresses ; un appareil qui n’a rempli qu’une des deux cases est signalé plutôt qu’absent de la feuille sans un mot.
- La bibliothèque d’appareils
- 747 fiches couvrant consoles et boîtiers de scène (Yamaha, Behringer WING, Midas), enceintes, projecteurs, caméras, cartes d’acquisition SDI et ST 2110, réseau et matériel d’intégration (Extron, Crestron, Q-SYS, Biamp, BrightSign, audio et vidéo de salle de réunion), organisées par lots relus un par un sur la documentation constructeur ; une fiche non encore relue porte un point orange dans l’interface. Un appareil absent du catalogue se crée en deux minutes, ports compris, et se garde ensuite dans « Mes appareils ».