Neuf gestes qui ne se voient pas au premier coup d’œil, mais qui font gagner l’essentiel du temps une fois trouvés.
Liste de câbles et export CSV
Le panneau des documents recalcule la liste de câbles à chaque modification : un repère par câble, sa source, sa destination, sa longueur. Le menu Export → « CSV liste de câbles » la sort en un clic, prête pour un tableur ou l’imprimante d’atelier.
Partir d’une liste de matériel existante
Une liste tenue au tableur s’importe en CSV : une ligne par appareil, avec sa quantité, sa marque et son modèle. Les colonnes sont reconnues à leur intitulé — quantité, marque, modèle, désignation, en français comme en anglais — sans qu’il faille réorganiser le fichier. Les modèles retrouvés dans la bibliothèque arrivent avec leurs embases, prêts à câbler ; les autres se posent quand même, à compléter. Le bouton est sur le canevas vide, et dans le menu « Importer ».
Le repère de câble, et le champ Contenu
Chaque câble porte un repère calculé (A01, A02…) qu’on peut figer à la main s’il doit survivre à une révision. À côté, le champ « Contenu » — une ligne libre, du genre « Mix 3 — wedge batteur » — ne compte pas dans la numérotation : il répond à « où vont mes mix ? » sans connaître le repère par cœur, et se retrouve sur le trait, dans le dock, dans les deux CSV et dans la recherche du visualiseur terrain.
Tirer en faisceau
Depuis un câble déjà tiré, l’inspecteur propose de répéter la liaison N fois sur les embases libres suivantes des deux appareils, dans l’ordre de leur face arrière — le geste de la grosse flèche « 8 streams » d’un synoptique dessiné à la main, mais huit vrais câbles sur huit vraies embases, chacun sur sa ligne de liste et de patch, en une seule entrée d’historique. Le faisceau s’arrête à la dernière embase libre et le dit.
La vue par zones
Sur le canevas, un cadre par lieu (« Scène », « Régie »…) regroupe les appareils qui s’y trouvent, et un bouton de la barre les affiche ou les masque. Dès qu’un projet compte deux lieux ou plus, l’export PDF s’ouvre sur une page « Vue par zones » qui réduit le schéma à ses blocs : chaque lieu devient un bloc, chaque trait entre deux blocs compte les câbles réels d’une famille de signal qui les relient. C’est la diapositive « vue d’ensemble » d’un dossier technique, mais elle ne peut pas mentir puisqu’elle est recalculée depuis le schéma à chaque export.
L’appareil à quantité ×N
Un plan de feu ne dessine pas dix-huit lyres une par une : un champ « Quantité » sur l’appareil affiche « × 18 », et quand l’appareil a une entrée et une sortie du même signal (DMX IN et THRU, par exemple), les exemplaires se chaînent d’eux-mêmes par un cavalier généré — la liste de câbles compte les cavaliers, la liste de matériel compte les exemplaires, le schéma reste un seul bloc.
L’adressage DMX et la feuille de patch
Deux champs se saisissent sur un appareil qui reçoit du DMX : l’adresse de départ et l’encombrement en canaux. L’univers, lui, ne se saisit pas : il remonte le câble depuis la source qui l’émet. La feuille de patch DMX et son export CSV en découlent, dans l’ordre des univers puis des adresses ; un appareil qui n’a rempli qu’une des deux cases est signalé plutôt qu’absent de la feuille sans un mot.
Partage par lien
Le partage est un lien, pas un fichier : il ouvre le synoptique en lecture seule, sans compte à l’autre bout. Un lien-fragment porte le projet dans son adresse ; un projet enregistré porte un jeton qui ouvre toujours sa dernière révision.
Le lien s’ouvre aussi dans le visualiseur terrain : installé sur le téléphone comme une application, il reste consultable sans réseau, jusque dans un sous-sol de salle, et sa recherche indexe aussi le contenu des câbles.
Dessiner et partager par lien ne demandent aucun compte. Une adresse email n’est demandée qu’au moment d’enregistrer un projet sur le serveur, pour le retrouver depuis une autre machine ; chaque enregistrement empile une révision, il n’en remplace jamais une.
Formats d’export
PDF A3 et A4, SVG vectoriel, PNG à 200 points par pouce, CSV pour chacun des trois documents, et un fichier projet (.technipatch) qui rouvre le schéma complet, historique d’annulation excepté.
La planche s’exporte de l’A5 à l’A0, debout ou couchée ; quand un appareil porte une hauteur en U, une élévation de rack séparée l’empile de bas en haut par zone, les U libres restant visibles en haut de chaque baie.
La bibliothèque d’appareils
330 fiches couvrant consoles, enceintes, projecteurs, caméras et réseau, organisées par lots relus un par un sur la documentation constructeur ; une fiche non encore relue porte un point orange dans l’interface. Un appareil absent du catalogue se crée en deux minutes, ports compris, et se garde ensuite dans « Mes appareils ».